Et après la grossesse ?


Pas plus tard qu’aujourd’hui l’amie d’une copine, en fin de grossesse, m’a demandée comment allait être sa sexualité une fois qu’elle aurait accouché. Mais, comment le saurais-je ? Je n’en avais aucune idée. Elle attendait sûrement que je lui dise que l’amour après la grossesse serait proche du nirvana. Seulement cette fille, je ne l’a connaissais pas, je ne l’avais jamais vue. J’ai donc bêtement répondu : « Je ne sais pas ». En tant normal je déteste ce genre de réponse, les « je ne sais pas », les « on verra » les « peut-être » ; mais là, elle m’a prise de court. Pourquoi m’a t-elle posée ce genre de question. C’est délicat tout de même, non ? Je ne suis ni sexologue, ni médecin, ni thérapeute. J’adore échanger sur ce sujet, écouter les cancans, mais je ne saurai jamais capable de pronostiquer l’avenir sexuel, je ne suis pas encore devin. Il est certain que l’information manque en ce domaine mais de là à venir me trouver …

Ne vous y méprenez pas, je serais ravie de pouvoir discuter avec vous tout en sachant que je ne suis qu’une femme, celle de mon « Géotrouvetou » et mère de mes trois merveilles.

Héléna

Même si beaucoup d’entres nous souhaitent être ou rester en couple, la vie au quotidien n’est pas un long fleuve tranquille.

Ce matin, je ramasse pour la énième fois le caleçon de mon Géotrouvetou de mari pour le mettre dans le bac à linge sale. Ce geste n’est pas très important mais répété 5 fois par semaine (pas le week-end) fois environ 300 jours par an car pendant les vacances il assume seul ses dessous, fois 15 ans de vie commune … s’en est trop !

Auriez-vous des idées afin de remédier à ce type de désagréments ? J’ai bien essayé de lui faire entendre que j’étais sa femme et non sa bonne ou sa mère ou encore de faire des tas de ses vêtements au pied du lit, mais cela ne le dérange pas. Je pourrais mettre en ligne quelques petites photos de son joli caleçon à fleurs traînant par terre à l’entrée de notre chambre, ou de ses chaussettes disposées entre le canapé et la TV … seulement s’il venait à lire ce billet via son flux “rss”, cela le mettrait plutôt mal à l’aise. A cela, je vous passe les petites phrases assassines du type « Je travaille beaucoup Moi, Je suis sur les nerfs Moi, Essaie au moins une fois de te mettre à ma place …»                           

Dites, de la culpabilité ces chers mâles, en ont-ils ? C’est grisant à force, de s’entendre critiquer constamment.

Ce serait tellement agréable d’entendre de leur bouche, ne serait-ce qu’une fois par semaine, « j’admire ta force de caractère, tu fais de moi un homme heureux, je te trouve belle… je t’aime tellement.»

Bon c’était mon coup de gueule de ce mardi matin. Et si tu me lis mon chéri, bonne journée.

Héléna